• Emilie

L'ART DE LA ' HAPPYCULTURE '

Mis à jour : mai 18

Happyculture… voilà un bien joli mot assez évocateur, non ? La culture du bonheur ! Ou comment aspirer constamment au bonheur et surtout y parvenir ? Quand on sort d’une phase un peu compliquée, l’exercice peut paraître difficile. Et pourtant, j’ai l’impression que c’est devenu plutôt le contraire pour moi.



Depuis quelques temps, ce concept de happyculture me parle et me plaît. Pas pour être à la mode, non, mais parce que j’ai eu du temps, beaucoup de temps pour penser et me questionner sur le sens que je voulais donner à ma vie et par quoi cela passait pour être heureuse durablement.

Vous me direz qu’au fond tout le monde aspire à être heureux, et c’est évidemment vrai ! Mais comment en trouver les moyens ?



C’est un luxe parfois, un insurmontable souvent … car oui il y a la vie, le travail, les enfants, le ménage, la vie de couple, les contraintes, les règles, les horaires, la santé, les principes, la morale…

Bref, quand on fait le bilan de notre façon de vivre, et c’est particulièrement le cas en cette période de confinement où j’écris ces quelques lignes, on se dit qu’être heureux ‘tout simplement’ est une tâche bien difficile dans ce monde qui vit à cent à l’heure, et nous avec !

Alors on est en colère, frustré, décontenancé, exaspéré, usé, fatigué… et on cherche les réponses. Et on ne voit plus sa chance, son équilibre, son bonheur.

Moi, j’ai eu l’opportunité (non pas la chance, car je l’ai vécu comme une épreuve difficile, un échec même) de remettre en question ma vie professionnelle, mon organisation quotidienne, l’aménagement de mon temps, celui que je passais à la maison, en famille, avec les enfants et mon mari VS les nombreuses heures à travailler, à penser boulot, à dormir boulot… mais pour quoi ? pourquoi ?!!

J’ai passé près d’un an à m’entendre dire par les personnes bienveillantes qui m’entourent : ‘le travail est secondaire’ ; ‘ça ne vaut pas le coup’ ; ‘tu dois croire en toi, le reste n’a pas d’importance’… et pourtant dans ma tête ça ne voulait pas rentrer parce qu’il fallait que je sorte du moule, de mes croyances profondes, celles selon lesquelles si je n’appartenais plus à une entreprise, avec un cadre et une place bien établie dans le système, je n’étais pas capable de m’en sortir et d’avancer.

Et puis il y avait l’autre voix, la bienveillante, celle qui me disait ‘tu n’es plus accomplie dans ce que tu fais ; tu n’adhères pas, tu dois renouer avec tes valeurs au niveau professionnel’ ‘tu as des compétences’ ‘tu as besoin de succès et de reconnaissance, qu’on arrête de te demander l’impossible’. Alors j’ai fini par entendre, à force de persévérance de ceux que j’aime, et j’ai pris une décision radicale et très violente : j’ai quitté cette vie professionnelle qui me définissait mais dont je ne voulais plus. J’étais soudain sans filet, sans perspectives, ni vision de mon avenir, la peur au ventre, ma pire crainte, face à moi-même. Mais j’étais libérée, délivrée… une vraie princesse Elsa dans toute sa splendeur !

Et depuis quelques mois, j’avance, je construis, je m’épanouis parce que je fais ce que j’aime librement. Et c’est ca je crois l’un des fondamentaux de l’happyculture, c’est la liberté, celle de prendre le temps de vivre, de réfléchir, de souffler, de faire le vide et le tri pour ne garder que le bon. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai compris ce que je voulais et je l’ai assumée : être indépendante et pouvoir exprimer ma créativité et mener MON bout de chemin, gérer mes enjeux professionnels comme je l’entendais, croire en mes capacités, être audacieuse.

Et quel bien cela fait !

Ça s’est avéré révélateur. Malgré toutes les autres contraintes du quotidien, j’avais envie : envie de me lever le matin, de travailler sur mon projet, de renouer avec le travail, de m’entourer de gens bienveillants… envie de croire en moi aussi, à nouveau, et en mes compétences.

Alors pour moi la quête du bonheur a commencé par ce renouveau professionnel ; parce que la plus grosse faille était là en fait. Mais ensuite tout est allé mieux.

Attention tout n’est pas simple, mais j’ai pris du recul, de la distance, j’ai acquis une forme de sérénité.

Oui, c’est cela ma happyculture à moi : prendre le temps de comprendre, de choisir, de vivre, de profiter, d’aller bien, de prendre soin de soi et de ceux qu’on aime. Ne pas vivre que pour travailler. C’est saisir les bons moments, apaiser les tensions et atténuer les contraintes.

Je ne suis pas devenue un bisounours non plus je vous rassure ! J’ai conscience des difficultés de tout affronter, je suis une maman de deux enfants, active, avec une maison et des projets plein la tête. Je n’ai pas fait le vide de tout ça, c’est mon moteur au quotidien. Simplement, j’essaye de le gérer différemment, et de voir ce qui est essentiel ou non. Parfois je réussis, parfois j’échoue, mais toujours j’apprends.

Et j’essaye de me guider avec cette volonté de trouver le bonheur, la simplicité, de donner un sens à chaque chose. Ça parait tellement simple, j’ai l’impression en l’écrivant que ce ne sont que des évidences, mais si elles le sont pour tout le monde, nous sommes pourtant encore trop rares à les appliquer dans notre quotidien…

En clair, cela va mieux en le disant… et en l’appliquant surtout !

Et vous c’est pour quand l’happyculture ? C’est quoi votre motivation pour changer les choses ?

#lespetiteschoses #littlebylittle

#Happyculture #Bonheur #Bienêtre #Liberté #Audace


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